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Commentaires: 14
  • #14

    Pierre Delval (dimanche, 14 juillet 2019 18:49)

    « Une bibliothèque sous les bombes à Daraya »

    Un roman de Delphine Minoui, journaliste et romancière, qui raconte dans cet ouvrage l’extraordinaire pouvoir exercé par les livres pour vous évader du cauchemar permanent des bombardements et, d’une certaine manière, vous donner la possibilité de résister à l’oppression. Terrés dans des caves, dans un environnement de ruines, des hommes et des femmes, dans le dénuement le plus total, parviennent à constituer une bibliothèque et démontrent que la lecture, expression de la pensée, reste leur inaliénable, pouvoir auquel le plus terrible des tyrans, Bachar el Assad ne peut rien.
    Malgré cette précarité extrême, cette violence insoutenable, l’auteure reste sobre dans son écriture et maintient constamment chez le lecteur l’espoir d’une issue possible, auprès notamment d’un Occident qui détourne la tête alors que l’horreur est à sa porte. Un très beau roman qui parle justement des comportements humains tellement déroutants dans leur générosité, dans leur barbarie dans, leur cruauté, dans leur affligeante indifférence.
    Cet ouvrage est à votre disposition à la bibliothèque de Sancergues.
    Pierre Delval

  • #13

    christophe (mardi, 09 juillet 2019 14:23)

    Le Grand Feu, de Daniel Vigoulette.
    Qui a mis le feu à la propriété d’André Parentis, provoquant sa mort ? Tout semble désigner le fils des voisins, Sylvain, un jeune légionnaire, dont on a retrouvé le briquet dans les cendres. Mais les preuves ne sont pas suffisantes pour l’inculper.
    Alors qu’on ne connaissait pas d’héritiers au vieil André, son neveu, las du stress de Bordeaux, décide de s’installer au pays. Gabriel, voyageur de commerce, est jovial et bon vivant, sa femme Marion aussi douce que jolie. Le couple et leur petite fille fait vite l’unanimité au village, et même la conquête du farouche Sylvain. Mais le sort semble s’acharner sur la famille de Parentis…
    Un roman plein de suspense, qui nous entraîne au cœur des immenses forêts de pins des Landes de Gascogne, théâtre d’affrontements mystérieux et de passions brûlantes.
    C'est un auteur que j'ai découvert et dont la lecture est facile, de tous ceux que j'ai lu pour le moment c'est celui qui me plaît le plus.
    Un petit roman pour parcourir les Landes durant cet été caniculaire.

  • #12

    Delval Pierre (lundi, 20 mai 2019 15:20)

    Après la lecture d’un premier ouvrage de Didier Cauwelert s’intitulant : »On dirait nous », je viens d’achever la lecture de « j’ai perdu Albert » du même auteur. Dans ce dernier roman, on retrouve le côté « manipulateur d’âmes » de l’écrivain mais aussi une écriture où on puise tout le plaisir de la lecture.
    L’invraisemblance du thème autorise toutes les fantaisies de l’esprit, y compris celle d’héberger une célébrité comme Albert Einstein pour pérenniser à titre posthume sa science à travers un médium ou un apiculteur. Ceci dénote une imagination fertile qui donne finalement lieu à la naissance d’un roman fort agréable à lire.
    Un roman qui reste à votre disposition à la bibliothèque de Sancergues. Bonne lecture !

    Pierre Delval

  • #11

    Pierre Delval (lundi, 06 mai 2019 19:38)

    Il y a des livres qui deviennent vite des compagnons de chevet et qui, achevés, vous marquent l'esprit longtemps après. Ce fut le cas pour "Toubib" de Gilbert Schlogel que je viens de terminer. Il s'agit d'un étudiant en chirurgie fort brillant mais qui part en Algérie pour s'évader d'une tyrannie paternelle insupportable. Nous sommes alors en 1957, à l'époque où la violence est à son paroxysme. L'auteur décrit avec une vérité saisissante les évènements comme les personnages dans un monde de cruauté, d'espérance et d'utopie. Les antagonistes ont tous raison et tous tort à la fois. Les appelés se posent des questions sur leur présence dans un pays qu'ils ne connaissent pas, tandis que les rebelles rêvent d'une indépendance tellement attendue. Quant à l'armée, elle ne veut pas d'une autre défaite après celle de l'Indochine . En 1960 elle aura d'ailleurs pratiquement maîtrisé le sujet militairement parlant. De Gaulle arrivé au pouvoir, préparera les pieds noirs au retour en métropole. Mettre fin à 130 ans de domination coloniale quitter ce pays tellement attachant à bien des égards sont des thèmes qui remuent les consciences et, pour avoir vécu plus de deux ans là-bas en tant qu'appelé, c'est-à-dire dans des conditions plus précaires, je comprends la douleur qu'auront éprouvée ces gens-là.
    En métropole, on ne supporte plus cette guerre qui aura fait tant de morts pour un pays qu'elle ne considère pas vraiment comme le sien. Dans ces conditions, on assiste tout au long de ce remarquable ouvrage aux tensions, aux confrontations armées fratricides tout cela sur un fond d'amour que chacun dédiera cependant à sa convenance. Ne ratez pas ce roman, il vous attend à la bibliothèque de Sancergues dans le rayon des nouveautés.

  • #10

    Francine Jamet (jeudi, 21 mars 2019 17:51)

    Commentaire sur "Victoire".

    Très joli conte poétique, tendre, malicieux, qui commence comme un texte réaliste pour glisser soudain vers une aventure irréelle et pleine de fantaisie. La pédophilie est évoquée de façon à la fois allusive et glaçante: il faut écouter les enfants.
    L'expression, simple, très soignée et pleine de finesse donne beaucoup de charme au texte.
    Francine Jamet

  • #9

    Christophe (mardi, 19 mars 2019 20:30)

    Voila une petite BD à découvrir à la bibliothèque de Sancergues qui nous ouvre les yeux sur les femmes sportive au début des années 1900.
    Violette Morris est l’une des sportives françaises les plus titrées de l’histoire. Une championne toutes catégories : boxe, natation, football, athlétisme, course automobile. Elle devint chanteuse de cabaret et égérie des années 30, amie de Jean Cocteau, de Joséphine Baker, de Brassaï... Le 26 avril 1944, elle meurt dans une embuscade organisée par un groupe de résistants qui mitraillent sa voiture. Était-ce elle qui était visée par les maquisards? Tout porte à le croire. Car sous l’Occupation, elle passe pour 'la hyène de la Gestapo', une collabo au service de l’Allemagne nazie. Voilà pour la légende. Une légende noire. Mais la réalité, quelle est-elle? L’assassinat de cette 'femme à abattre par tous moyens' ne cache-t-il pas autre chose? Hors norme, sa personnalité est celle d’une femme impossible à enfermer en cases, son histoire est inouïe, son destin forcément tragique!
    Si vous ne connaissez pas l'histoire de cette femme, c'est l'occasion d'en savoir un peu plus.

  • #8

    Pierre Delval (dimanche, 17 mars 2019 12:08)

    Je viens de lire "Victoire" ce bel ouvrage arrivé à la bibliothèque par , je suppose, le canal de la section culturelle de l'université rurale. Une très belle histoire pleine de poésie, de sensibilité et de fraîcheur qui traite pourtant d'un sujet nauséabond. De très belles photos agrémentent cette lecture et on en sort comme purifié par l'air iodé du grand large.

  • #7

    johelle (jeudi, 07 mars 2019 18:13)

    Les poissons ne connaissent pas l’adultère – Carl Aderhold_ JC Lattès

    Les poissons ne connaissent pas l’adultère – Carl Aderhold
    7 mars 2019 | chatfeechouette | Modifier

    Un petit article car ça fait presqu’un an que je ne suis pas venue sur ce blog…

    Il a suffi d’un cadeau d’anniversaire loufoque pour que, la veille de ses quarante ans, Valérie éprouve le besoin d’échapper à sa vie de femme mariée, de caissière…

    Elle n’imagine pas à quel point ce Paris-Toulouse va bouleverser sa vie. Dans son wagon, elle fait la connaissance de Colette, une mamie décapante qui vit six mois à Paris et six mois à Gourdon, qui a le coeur entre deux hommes. Et puis il y a deux jeunes couples qui semblent se supporter plus qu’autre chose qui vont à un colloque, un contrôleur qui décide de rendre son métier plus humain, une formation de choristes rock’n roll, un sourd-muet, un dragueur insupportable, une femme bafouée et humiliée..

    Quand elle monte dans ce train, elle n’imagine pas à quel point ce Paris-Toulouse va bouleverser sa vie. Leurs vies à tous. Parce qu’au delà des banalités échangées, il y a des hommes et des femmes à la croisée des chemins, qui vont se révéler, qui vont surtout révéler leur humanités et ses magnifiques faiblesses…
    Et quand Vincent pose son regard sur elle, elle est heureuse.
    Livre à la bibliothèque en ce moment.

  • #6

    christophe (dimanche, 03 février 2019 20:12)

    Mort d’une rombière .
    Jean Failler aux Éditions Palémon.

    L'Ile-Tudy, petit village de pêcheurs à l'embouchure de la rivière de Pont l'Abbé à la pointe sud de la Bretagne. Un lieu paisible s'il en est. Son port abrite désormais plus de bateaux de plaisance que de pinasses sardinières et les maisons de pêcheurs " pied dans l'eau " ont, pour la plupart, été rachetées par des estivants. C'est dans ce pays de la douceur de vivre qu'une vieille femme, Annette Bonnetis, a été sauvagement assassinée. Les gendarmes ont tôt fait d'arrêter un coupable « idéal » que tout accuse. Mais Mary Lester, en se penchant sur l'étonnante personnalité de la victime, va faire des découvertes bien surprenantes.

    À travers Les Enquêtes de Mary Lester, Jean Failler montre son attachement à la Bretagne, et nous donne l’occasion de découvrir non seulement les divers paysages et villes du pays, mais aussi ses réalités économiques. La plupart du temps basées sur des faits réels, ces fictions se confrontent au contexte social et culturel actuel. Pas de folklore ni de violence dans ces livres destinés à tous publics, loin des clichés touristiques, mais des enquêtes dans un vrai style policier.

    Voilà plusieurs romans de Jean Failler que j’ai l’occasion de découvrir à la bibliothèque de Sancergues et c’est toujours avec plaisir que je termine l’histoire en disant « c’était bien ».

  • #5

    Pierre (vendredi, 07 décembre 2018 12:18)

    La bibliothèque vient de recevoir un ouvrage s'intitulant:" les cahiers de l'histoire des établissements militaires de Bourges et la vie syndicale dans ce bassin d'emplois. Une grande histoire humaine de 1860 à 1967. Une époque où Bourges connaît son apogée démographique avec 110000 h. en 1919, due à une activité militaire intense.
    Période 1837-1856: Bourges compte pas moins de 3 régiments.
    le 1er d'Artillerie et le 17ième d'Artillerie plus le 95ième RI.
    Une école d'artillerie
    1866 Construction d'une fonderie
    1867 Construction école de pyrotechnie etc...
    Pour les amateurs d'histoire locale et notamment pour les berruyers, ce livre est à la disposition des lecteurs à la bibliothèque de Sancergues

  • #4

    Pierre Delval (vendredi, 07 décembre 2018 11:07)

    Je ne voudrais surtout pas encombrer le forum avec des brosses à reluire, mais je tenais quand même à dire combien ce site est bien construit, clair, précis, facile pour la navigation et sobre dans sa présentation. Bravo aux auteurs et notamment à Annie Gogué dont la passion pour ces sujets s'exprime ici aussi bien.

  • #3

    Pierre Delval (mardi, 04 décembre 2018 18:24)


    Avec une écriture bien rythmée, empreinte d’humour, de sensualité et parfois même d’émotion, Didier Cauwelaert vous embarque dans une invraisemblable histoire où il est question de migration d’âme et de résurrection. Histoire improbable à laquelle on a quand même envie de croire…
    Il s’agit selon un protocole issu d’une vieille tribu indienne de l’Alaska, pour un jeune couple éperdument amoureux, d’assurer le prolongement de la vie d’une indienne à travers l’enfant qu’ils auront…
    Musicienne, l’indienne a jeté son dévolu sur la jeune femme, elle-même musicienne, pour accomplir ce transfert, à cause sans doute de sa virtuosité de violoncelliste.
    L’originalité de cet ouvrage vous fera passer un bon moment. La bibliothèque de Sancergues le tient à votre disposition.
    Son titre:

    "On dirait nous"




  • #2

    Anatolem (lundi, 03 décembre 2018 18:44)

    Tension extrême, de Sylvain Forge.

    Aux limites du virtuel et de la réalité, les nouvelles technologies conduisent parfois à la folie !
    Des cyberattaques paralysent la PJ de Nantes, infiltrent l’intimité des policiers et cernent une ville où le moindre objet connecté peut devenir une arme mortelle. Alors que les victimes s’accumulent, une jeune commissaire à peine sortie de l’école et son adjointe issue du « 36 » affrontent ensemble un ennemi invisible.
    Toutes les polices spécialisées seront mobilisées pour neutraliser la nouvelle menace de la science complice du crime.
    Efficace et sobre mais surtout effrayant … il y a quand-même pas mal de morts violentes mais parce que le monde connecté nous entoure et qu’après la lecture de ce roman on se demande vraiment ce qu’il nous reste d’intimité et si notre fer à repasser ne va pas se retourner contre nous !
    Cela commence par la mort simultanée de jumeaux quinquagénaires qui ont la particularité de porter chacun un Pace Maker et c’est ce petit appareil connecté qui est à l’origine de leur décès .
    C’est un roman sympa, pas besoin d’être informaticien pour lire l’ouvrage, peut-être qu’après vous verrez vos objets connectés sous un autre jour.

  • #1

    Annie (mardi, 20 novembre 2018 16:46)

    Bonjour,
    ce forum est à votre disposition pour échanger vos coups de cœur, vos impressions suite à vos lectures...